Ces trois croix possèdent deux points communs . D’abord elles sont toutes plantées à LavalDieu. La croix principale s’y trouve encadrée par les deux autres. N’oublions pas que l’auteur du livre est un abbé, il va donc coder en s’aidant de ses connaissances religieuses.

Mais il existe un deuxième point important que certains d’entre vous ont pu constater pour deux des trois croix. Elles sont associées à une pierre en forme de parallélépipède.

La « croix des sommets » possède la pierre du Bazel dont l’orientation pointe sur LavalDieu. La « croix du petit cromleck » est en relation avec la pierre carrée connue sous le nom de « dé »,dont la représentation est donnée dans l’ouvrage. Ces deux croix associées à leur pierre de section carrée vont permettre de comprendre qu’il en est de même pour la « croix de Dieu ». Elle aussi possède sa pierre parallélépipédique de section carrée qui se trouve au lieu d’intersection des trois croix sur le terrain de LavaLDieu. L’idée est simple, le dolmen où se trouve l’entrée du Lieu se trouve à la base d’une petite paroi à l’arrière de cette pierre ( voir page 244 ).

En fait, dans l’absolu, il n’y a pas trois mais quatre croix qui se rejoignent à LavalDieu car les deux diagonales du carré forment la dernière des croix.

* Le dolmen et les croix Grecques

L’abbé explique qu’il a deux groupes de dolmen. L’un est composé de deux dolmens et se trouve aux Roukats et l’autre est composé de cinq dolmens se trouvant au Serbaïrou. Dans cette affirmation il met en évidence deux symétries dolmens/croix. Les cinq croix ( représentées six fois sur la carte ) du cap de l’homme sont symétriques aux cinq dolmens du roukats par rapport au centre de symétrie du grand cromleck. Les deux croix de l’Illète sont symétriques aux deux dolmens du roukats par rapport au centre de symétrie du petit cromleck.

Mais en fait un seul dolmen est représenté sur toute la carte, c’est celui qui se trouve au-dessus de la plus grande croix, pas loin de la pierre ronde en forme de pain.

* Le phonème « OU »

Où cela devient intéressant, c’est que la croix et le dolmen se trouve dans l’alignement des deux marques-repères que l’on trouve aux extrémités de la carte, et que l’ensemble est associé au phonème « ou ».

Commençons par tracer ce premier axe. Celui-ci est parallèle à un deuxième axe situé plus à l’Ouest. Plusieurs lieux contenant la lettre « K » se retrouvent sur ce dernier tracé mais surtout il est déterminé par l’utilisation faite par l’abbé, de mots-relais particuliers. On trouve les mots « pointe et aiguë », « tête et arête », enfin les « assises » qui représentent la forme d’un banc, c’est le symbole utilisé pour représenter le dolmen, dolmen associé aux « croix grecques »,comme nous venons de voir précédemment.

Vous trouverez à la fin de ce chapitre les pages qui contiennent deux de ces mots ( pointe et aiguë ). Je vous invite à parcourir le livre à la recherche des autres mots-relais pour constater les associations. Un sous-chapitre, celui qui concerne les Kjoekken-moeddings où l’on retrouve le mot-relais -jeter- ( voir page 135 ) est particulièrement concerné .

Pour revenir au phonème « ou », avez-vous remarqué comment certains lieux du cromleck avaient changé de nom ?

Le Cardaussel est devenu CardaOUssel par l’addition d’une lettre « O », le Roko Forkado est devenu Roko FOUrkado par l’addition d’une lettre « U ». Constatez maintenant que les axes qui viennent d’être tracés coupent des mots où se trouve ce « OU ».

Tout en bas l’abbé précise étrangement sur la carte GOUndhill OU Sarrat plazent, juste au-dessus l’axe passe par le SeirbaïrOU ; puis la fOUcilhe. Nous verrons que ce son « OU » est repris dans le livre sous une autre forme qui est « OO » avec cette même prononciation.

Il y a l’axe CugulhOU – Haum-mOOr (mOUr en page 61 ) puis celui qui passe par les rOUlers, enfin celui qui passe par le rOUcats et la fontaine des HOUnds.

En haut de la carte se trouve l’axe CardaOUssel, CardOU , Roko fOUrkado et dessous celui qui passe par le cugulhOU et le ruisseau du bOUsquet.

Même l’axe qui passe par le Tribé possède cette caractéristique dans sa définition qui ne correspond pas à la réalité, car le Tribé se trouve bien loin du ruisseau de la cOUme  :

page 290

le vallon dans lequel cOUle le ruisseau de la cOUme.

* Quatre croix et quatre dolmens

Ce tracé est symbolique, il n’a pas la précision des autres tracés que l’on a vu précédemment. Il permet probablement d’expliquer, c’est du moins mon opinion, ce que l’on trouve en partie dans le Lieu.

Comme vous pouvez le remarquer ce tracé est symétrique, il représente deux fois la marque en forme de double croix que l’on trouve en haut et en bas de la carte.

Mais on peut voir aussi le symbole du dolmen représenté de façon symétrique quatre fois.

 

Le ruisseau de la FOUrest ( ou FOUR- REST soit quatre tombes ) résumerait-il ce que l’on trouve en partie dans le Lieu car les quatre croix et les quatre dolmens représentent quatre tombes, selon les explications données par l’abbé dans son livre ? Probablement mais pas uniquement…Nous pouvons aussi constater que cette figure symétrique  possède un centre de symétrie qui se trouve très proche de l’église (ekklèsia ) de Rennes les bains .

* Les directions cardinales

Souvent l’abbé fait référence dans son livre à la direction Orient-Occident, mais aussi à la direction Nord-Sud. C’est le cas quand il parle des cours d’eau qui parcourent son cromleck, particulièrement la Sals. Il fait d’ailleurs le parallèle avec la rivière Aude dans le chapitre qui précède ceux qui concernent la carte.

À l’Orient de ce tracé se trouve l’étang de Leucate où vivent des anguilles, au Sud il y a le village de Gincla, dernier village Sordes où l’on produisait le fer, mais c’est d’abord à l’Ouest que nous allons nous intéresser.

Les huit axes horizontaux vont couper la commune d’Espéraza. L’abbé va nous expliquer à sa façon qu’il est ici question de Dualité. C’est en page 222 qu’une faute est commise sur un nom, car Calixte ne possède qu’un seul « L » . Il est question de la buLLe de caLLixte II sur la page 222, pape élu au pontificat un 2 Février

Mais le plus intéressant est au Nord, où l’on trouve le village de Serres et son église à la double croix. Dans le prochain chapitre nous parlerons de -Serre- et d’-assemblée-, du Christ, d’Ambroise, de Saint Augustin et de Saint Jean-Baptiste mais aussi de l’Arche d’Alliance.


Pointe

Page 5

depuis la pointe septentrionale de la presqu’île Cimbrique « (Danemark) jusqu’aux Apennins, depuis les trois Finisterre(s ? ) de Bretagne, de Gaule et d’Espagne

Page 59

A la pointe du jour, les anges pressaient Lot de quitter la ville en lui disant : levez-vous, emmenez votre femme et vos deux filles

Page 159

Les Agnotes, qui occupaient, au nord des Corisopites, la pointe armoricaine appelée le cap Finisterre

page 166

Le ménir, par sa forme aiguë et en pointe, représentait l’aliment de première nécessité,

page 181

Lactora, situé sur le sommet d’une montagne escarpée, au pied de laquelle coule le Gers, indique manifestement l’éminence où il est assis, et aussi la préférence déclarée des Celtes pour les hauteurs lorsqu’ils fondaient une ville, – to like (laike), aimer, goûter, – tor, (torr), hauteur terminée en pointe –.

page 228

A l’ouverture du cromleck, sur la rive droite de la Sals, apparaît une montagne appelée Cardou : vers le sommet, commencent à se dresser des pointes naturelles, connues dans le pays sous le nom de Roko fourkado.

Page 230-231

Sur la rive gauche de la Sals, le cromleck commence au rocher de Blancfort. La pointe naturelle de ce roc a été enlevée , dans le moyen-âge, pour permettre la construction d’un fortin servant de poste d’observation. Il reste encore quelques vestiges de maçonnerie témoignant de l’existence de ce fortin. Cette roche blanche qui frappe les yeux tout d’abord, est suivie d’une assise de rochers noirâtres, s’étendant jusqu’à Roko Négro.

page 231

En suivant ces roches du regard, l’œil est bientôt arrêté par un ménir isolé, dont la pointe se montre au-dessus des chênes verts qui l’entourent. Il porte dans le cadastre le nom de Roc Pointu : il fait face à une autre roche naturelle fixée sur le flanc de Cardou et ornée de plusieurs aiguilles très aiguës. Cette dernière roche, séparée de Cardou et offrant plusieurs pointes réunies par la base, a présenté à nos ancêtres l’idée des petits êtres composant une famille et retenus encore auprès de ceux qui leur ont donné le jour, et ils ont nommé poétiquement ces aiguilles Lampos.

Page 236-237

A côté du premier de ces deux roulers, un petit ménir dresse sa pointe émoussée : deux autres ménirs sont renversés à droite et à gauche. Ils étaient simplement posés sur le sol et non point enfoncés dans la terre, car le plan de leur base

Page 237

Tout près de l’endroit où Trinque-Bouteille déverse ses eaux dans la Blanque, de nombreuses pointes devaient s’élever sur les grandes roches bordant la route de Bugarach :

Page 238

Du haut de la crête qui porte les roulers, en regardant vers le sud, on voit se dessiner une longue ligne de roches aiguës de toutes forme et de toutes dimensions, bien orientée, d’ailleurs, du levant au couchant, et s’étendant depuis le Col de la Sals jusques et au-delà de la Blanque. Le nombre des aiguilles naturelles y est considérable ; néanmoins, au milieu d’elles, une multitude d’autres roches taillées en pointe sont redressées par la main de l’homme

aiguë

page 210

claw (clâu), griffe, serre, – to tear (tér), déchirer, mettre en pièces –. Il était bien juste que les Franks stigmatisassent cette action criminelle en comparant le meurtrier à un oiseau de proie, déchirant de ses serres aiguës une victime sans défense.

Page 166

Le ménir, par sa forme aiguë et en pointe, représentait l’aliment de première nécessité, le blé, – main (mén), principal, – ear (ir), épi de blé.–

page 231

Il porte dans le cadastre le nom de Roc Pointu : il fait face à une autre roche naturelle fixée sur le flanc de Cardou et ornée de plusieurs aiguilles très aiguës. Cette dernière roche, séparée de Cardou et offrant plusieurs pointes réunies par la base, a présenté à nos ancêtres l’idée des petits êtres composant une famille et retenus encore auprès de ceux qui leur ont donné le jour, et ils ont nommé poétiquement ces aiguilles Lampos

page 238

Du haut de la crête qui porte les roulers, en regardant vers le sud, on voit se dessiner une longue ligne de roches aiguës de toutes forme et de toutes dimensions, bien orientée, d’ailleurs, du levant au couchant, et s’étendant depuis le Col de la Sals jusques et au-delà de la Blanque. Le nombre des aiguilles naturelles y est considérable ; néanmoins, au milieu d’elles, une multitude d’autres roches taillées en pointe sont redressées

page 239

une dénomination aussi agréable que celle de Goundhill. Cette colline, hérissée de roches aiguës,

OP

bien des choses intéressantes au sujet des roches aiguës qui couronnent nos montagnes.

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